En 2010 et 2011 : Le Théâtre Louis Aragon à Tremblay en France
Initié en 2008 par le théâtre Louis Aragon, scène conventionnée pour la danse, le projet « Tremblay, Territoire(s) de la danse » invite trois équipes chorégraphiques à inscrire une présence au long cours et continue dans la ville. En 2010 la compagnie salia nï seydou était accueillie en résidence aux côtés de Hamid Ben Mahi et Herman Diepuis. En 2011, Seydou Boro rejoignait rejoint Taís Vera et Paulo Azevedo (Membros) et Alban Richard (L’Ensemble l’Abrupt). Chaque équipe est accueillie dans les murs pour des temps de répétitions, pour des représentations, mais elle part aussi vers la ville et ses alentours à la rencontre de ses habitants pour des interventions souvent insolites. Chacune propose un projet inédit, à la mesure de sa démarche artistique et des frémissements du territoire.

De novembre 2008 à juin 2011 : Le Centre National de La Danse à Pantin
Les chorégraphes sont alors invités à concevoir un projet artistique à partir de l’ensemble des activités et missions actuelles du CND que la compagnie peut mobiliser, mais aussi nourrir et interroger ; Un projet construit autour de la création, la diffusion d’œuvres chorégraphiques et la proposition d’actions de sensibilisation pour les publics de Pantin et du département.
L’objectif de la résidence était de bâtir un projet ouvert sur les territoires, induisant une implication à plusieurs niveaux : la population locale, la Seine-Saint-Denis et ses acteurs culturels, mais aussi la dimension nationale et internationale, en particulier avec le Centre de Développement Chorégraphique « La Termitière » de Ouagadougou .

De 2005 à 2010 : La Passerelle, scène nationale de Saint- Brieuc
Née de la rencontre entre Alex Broutard, directeur de la Passerelle et la compagnie salia nï seydou en avril 2004 lors du festival Abokin’ Goma à Yaoundé au Cameroun, cette résidence débutée en 2005 est le fruit d’un désir commun de vivre un partenariat artistique unique et inédit basé sur l’échange : échange de pratiques artistiques et  échanges culturels, pour contribuer au développement et au rayonnement local de la danse contemporaine et partager des instants de création forts avec le public breton.